samedi 17 février 2018

Une sacrée correction


Du temps où j'étais une chipie, j'avais un éducateur. Voici notre toute première rencontre.

Août 2014. J’échangeais depuis quelques jours avec lui, Florent. Nous sommes passés au téléphone, et sa voix, déjà, m’a plu. De plus, il maniait l’humour avec facilité, sachant me rassurer tout en ne perdant pas le fil, si vous voyez ce que je veux dire.

J’avais déjà reçu des fessées. Toujours pareil. On prend contact, on se rencontre, une fessée et ça s’arrêtait là. Je sentais que cela ne me suffisait pas.

De plus, il était à Paris, moi dans le Sud, alors cela me freinait. Prendre le tgv pour une après-midi, ne me tentait pas du tout. C’est là, que j’ai osé proposer, alors que je ne le connaissais pas, de passer 2 jours chez lui. J’avais lu des récits, sur ces fameux « stages », et ce qu’il en ressortait me tentait vraiment.

En même temps, c’était risqué. Je ne suis plus toute jeune, et la prise de risque n’est pas trop mon fort. Mais comme je l’ai dit plus haut, il avait su me rassurer.

Septembre 2014

Rendez-vous est pris. Arrivée à Paris, après 3h20 de train, mon cerveau carburait à 200 à l’heure, et en arrivant au lieu de rendez-vous, mon cœur battait à une allure folle en attendant sa voiture.

Je le vois enfin. Lui en mode très à l’aise et souriant, moi en mode hyper timide, me demandant ce que j’avais eu dans la tête de lui proposer cela.

Florent, une fois de plus, a été très gentil, et je me suis sentie confiante (pour combien de temps allait-il être gentil, ça je n’en avais aucune idée, mais seul comptait l’instant présent). Finalement, il me semblait tout doux, je l’imaginais mal dans son rôle de fesseur. Quelle erreur.

Ascenseur, on entre dans l’appartement. Un petit moment de flottement, puis ses bonnes manières ont achevé de me mettre à l’aise.
Après, et je pense que nous avons toutes connu cela, vient la question « que va-t-il se passer, que va-t-il faire, je fais quoi ? » Les questions, plutôt… Je suis allée me changer, troquer mon pantalon contre une jupe.
Florent s’était assis sur le canapé, et il m’a fait m’approcher. Il m’a demandé de me mettre en travers de ses genoux, mais étant joueuse, j’ai résisté, juste ce qu’il fallait pour que ce soit lui qui me couche sur lui. On y était. Il a commencé à me caresser les fesses par-dessus ma jupe. Puis les claques ont commencé à tomber, avec régularité mais pas trop fortes. 

Pour un temps. Ensuite, il a augmenté la cadence, et a soulevé ma jupe. Les claques ont repris, et bien sûr, je l’ai senti qui baissait ma culotte. Je commençais à bien sentir la douleur, mais je me sentais bien, à ma place. J’ai du mal à lâcher prise, donc je ne pleure pas, même si j’ai très mal, que je m’énerve et gigote, je ne pleure pas. 

Tout en me donnant cette fessée, Florent vérifiait régulièrement si elle me faisait de l’effet, faisant des commentaires sur l’état de mon entrejambe très humide.

Enfin, Florent arrête les claques (il devait commencer à fatiguer) et me dit de me mettre au coin. Ce coin était très sympa, une bibliothèque, du coup, pendant qu’il vaquait à ses occupations, je bouquinais tranquillement. Jusqu’à ce qu’il s’en rende compte, me file quelques coups de la cravache qu’il m’avait fait acheter et apporter chez lui, et retire bien évidemment les livres à ma portée.

Donc, je suis au coin, la jupe coincée dans sa ceinture élastique, les fesses que je suppose bien rouges à l’air, le nez dans l’angle de la pièce. Je l’entends aller et venir, mais cette fois il est vigilant et me surveille. Pas moyen de me retourner ou de baisser ma jupe.

Enfin, il me dit de me retourner, et m’emmène près de la fenêtre où un crochet est fixé au mur. Il me menotte, accroche les menottes au mur, mais c’est tellement haut pour moi que lorsqu’il me flagelle, avec je ne sais quel instrument, j’ai l’impression d’avoir plus mal aux poignets qu’aux endroits où il tape. Au début, du moins.

Mais toujours pareil, j’ai mal, mais je ne craque pas. Rien à faire. Je réponds, j’essaie d’éviter les coups, mais je ne supplie pas d’arrêter.
Au bout d’un moment, cette punition s’arrête, me laissant pantelante et en nage.

Retour au coin, il faut bien qu’il se repose un petit peu. Et moi aussi, j’avoue. 

Au bout d’un long moment, il me dit de venir sur le tapis et de me mettre à quatre pattes. J’ai répondu qu’il en était hors de question, et j’ai commencé à courir dans l’appartement, afin de lui échapper. Erreur. Il n’a pas du tout, mais pas du tout apprécié la plaisanterie.

Il m’a rattrapée, finalement il a beaucoup de forces dans les mains (lol), m’a fait mettre à quatre pattes sur ce tapis (je me demande encore comment il a fait vu comme j’étais très énervée), m’a lié chaque main au pied du même côté, et je me suis trouvée dans une position terrible. 

Tête par terre et fesses en l’air. Là, il a pris la cravache, il était vraiment très énervé, et m’a fouettée plusieurs fois très fort, jusqu’à ce que je l’insulte. Je l’ai traité pour la première (et la dernière fois) de Co…ard.
Dès que l’insulte a été dite, il y a eu deux réactions. De mon côté, la peur, car je réalisais ce que je venais de faire, et aucun moyen de m’échapper, et du sien, un grand silence. Terrible. 

Je vous laisse imaginer ce que j’ai dû endurer pour une telle insolence. La violence des coups et l’engueulade sévère. J’ai supplié, demandé pardon, en vain. Et là, j’ai enfin pu pleurer.

La punition était terminée pour ce premier jour. J’ai pris un bain et nous avons passé une agréable soirée. Florent m’avait enduit les fesses d’une lotion, tout en douceur. 

Le lendemain, je partais en fin de matinée. Après une bonne nuit de sommeil, et un bon petit déjeuner, je pensais que nous en avions fini pour les punitions. Je me trompais lourdement.

J’ai eu droit à mon bouquet final, la badine, le buste posé sur la table. Je n’étais plus insolente, bien sage. 

Tgv, 3h20 de souvenirs, nostalgie.




jeudi 15 février 2018

Le berceau de Judas de mon Délégué disciplinaire.

Il y a quelques années, j'ai été convoquée chez mon délégué disciplinaire (oui, j'ai toujours le même, quel que soit le Monsieur du moment).

Durant le trajet en voiture, je n'étais pas très tranquille, mon Monsieur de l'époque étant très très sévère, je savais que la liste des punitions serait aussi longue qu'une journée d'hiver sans rien à faire...

Mais, ni l'un ni l'autre n'avait voulu me dire quelle en était la teneur. Je ne pouvais donc qu'essayer d'imaginer ce à quoi je devais m'attendre. Gros stress, donc.

Une fois garée, je me dirige vers mon lieu de..heu.. punitions, et Monsieur le Délégué me reçoit, tout souriant. La boule dans mon ventre se dilua quelque peu. Puis, il me dit de le suivre dans son bureau.

Il s'assit, mais me laissa debout face à lui. Il prit une feuille format A4, imprimée, quasiment noircie de partout.

L'air sévère, il me regarda par dessus ses lunettes, et me dit qu'il avait reçu un sacré nombre d'instructions de mon Monsieur, et que j'avais du être sacrément insolente pour mériter autant de choses. Cela allait de la fessée OTK au martinet, en passant par la cravache et le paddle, mains en l'air et attachées. Il y avait tellement de tortures ordonnées par mon Monsieur, qu'il n'a pas pu tout faire, le temps nous étant compté. (héhéhé)

J'ai du dire une impertinence quelconque (je l'ai oubliée) parce qu'il m'a attrapée par l'oreille (hou ça fait mal, ça), m'a emmenée dans la pièce du fond, et m'a couchée direct sur ses genoux. Il m'a flanqué une de ces fessées ! Je l'ai sentie passer, je m'en souviens encore. J'ai fini quasiment nue, en nage, face au mur, les mains sur la tête (on se demande bien ce qu'ils ont, tous, avec leur histoire de nous faire mettre les mains sur la tête...).

Après peut-être une heure et demie, deux heures où il alternait tous ses instruments, et où je devais avoir les fesses de plus en plus rouge, il me dit que mon Monsieur souhaitait que je reçoive 30 coups de martinet, sur le berceau de Judas.

Gros silence. C'est quoi, ça ?

"Mets-toi là, ne bouge pas, et surtout, tais-toi !"  Bon bon, d'accord.

Et là, je le vois prendre un manche à balai, des cordes, faire une sorte de balançoire qu'il a fixée à des crochets au plafond. Je me demandais bien ce qu'il comptait faire de tout ça. J'ai vite compris.



"Viens ici". Il a fini de me déshabiller, m'a fait enjamber le manche à balai, a réglé les cordes pour que je sois presque sur la pointe des pieds, l'entrejambe posé (hum) sur le bois, et j'ai du tenir en équilibre. Voyant que je n'avais jamais connu ce drôle de berceau, il m'a autorisée à me tenir à la corde en face de moi.

Et donc, j'ai reçu 30 coups de martinet, en devant, à chaque coup, compter, bien sur, et enchainer sur "merci, Monsieur". Alors, les coups de martinet, ok, ça fait mal. Mais essayer de tenir debout, sur un bâton qui bouge, et qui à chaque mouvement se glisse un peu plus là où vous pouvez imaginer, je peux vous assurer que je n'étais pas très fière, et que toute insolence s'était évaporée.

Judas a démonté son berceau, et il a terminé sur une fessée couchée sur ses genoux, histoire que je n'oublie pas, sur le chemin du retour, pourquoi Monsieur m'a envoyée le voir.

Un bisou, j'ai repris la voiture, et j'ai bien eu le temps, en une heure et demie, de sentir mes pauvres fesses souffrir le martyre.

Monsieur a reçu un compte-rendu, des photos et vidéos.






mercredi 14 février 2018

Chercher un Monsieur

Je vous assure que c'est loin d'être évident. Il y a tellement de critères qui entrent en compte.

Le plus important, il faut aimer les mêmes jeux, même s'ils peuvent évoluer par la suite.

Ensuite, l'idéal, c'est de trouver quelqu'un dans le même coin, voire la même région, histoire de ne pas devoir prendre un TGV pour le voir, et surtout se voir peu. 

Une trop grande distance fait que l'attente est trop longue entre deux rendez-vous. 6 à 8 semaines.

On doit aussi se servir de son expérience vécue pour éviter les erreurs.

Mais ne mettons pas la charrue avant les bœufs, il faut déjà chercher. 

Heureusement, il y a les forums, on discute avec certains, on fait des connaissances, ça aide. On passe une petite annonce aussi, (bon ça, c'est un peu la honte, j'avoue, mais pourquoi pas ?) histoire de faire savoir aux Messieurs de notre région qu'on aimerait bien, ma foi, être un peu recadrée.

J'en suis à ce stade, la recherche. On va croiser les doigts, de toutes façons, je ne suis pas pressée. 

Je vais faire les choses bien, cette fois.
 






mardi 13 février 2018

Une parmi tant d'autres.

Savoir qu'elles existent, et toutes bien avant moi,
N'est pas chose facile, aisée à accepter.
Mais voilà il le faut, car on n'a pas le choix,
Monsieur n'a pas que moi, tout ça je le savais.

Je n'ai pu m'empêcher, d'imaginer leur nombre
Combien sont elles en tout, ces inconnues qu'il fesse ?
Et moi qui ne peux que rester là dans leur ombre
Me rassure à l'entendre me faire ces promesses.

Que je suis bien la seule avec qui c'est ainsi,
Qu'il m'adore, et aussi que nos jeux sont si forts
Qu'aucune des autres n'a encore réussi
A le rendre autant heureux de ce nouveau sort.

Et hier alors que je lisais sa prose
Sur son blog si connu, des filles en pensionnat
Je découvris qu'en fait nous étions si nombreuses
Dix filles en tout, et ça, je ne le pouvais pas.

Il a gardé sa ligne, c'est comme ça tu acceptes,
Je te l'ai déjà dit, toutes sont mes amies,
Très bien je le comprends, mais je ne suis pas prête,
A faire partie d'un lot, à m'abaisser ainsi. 

Et voici donc pourquoi je pris la décision 
Déchirante mais saine, tout sauf la jalousie
Et que sournoisement, s'installent les tensions
Moi qui pourtant vivais ma vie à travers lui.




N'être qu'une douleur

Il y a la souffrance, il y a la douleur.

Et parfois, on est soi-même douleur et souffrance. Parce que prendre la seule décision possible, c'est bien gentil, mais c'est le cerveau qui décide. Le cœur, lui, va mettre du temps à absorber cette fichue souffrance et ce manque.

On dit qu'il faut laisser le temps faire son œuvre. Hé bien, monsieur le temps, dépêche-toi s'il te plait. Parce que la cigale est paumée, là. Seule et triste. Mais que c'est dur de prendre des décisions parfois.

Et pourtant, que pouvais-je faire d'autre ? Rien. Chacun a le droit d'avoir sa propre vision des choses. Il faut le respecter. Et l'inévitable arrive. Parce que lorsque les choses deviennent inconciliables, il n'y a pas de plan B. C'est comme ça.

Comme je le dis souvent, il y a le jeu, et la vraie vie. On va s'en retourner faire un tour dans la vraie vie. Essayer d'oublier. La tête haute et avec le sourire. Histoire de...






lundi 12 février 2018

Quand la jalousie vous bouffe la vie

La jalousie, c'est moche. C'est vrai.

Mais il arrive qu'une relation devienne tellement attachante, qu'il devient difficile de "partager" son Monsieur.

On essaie de rester dans le déni, de ne pas y penser, mais c'est là. Caché dans un petit coin de sa tête, et de temps en temps, ça revient. 

Se dire qu'on n'est qu'une parmi d'autres.

Même si on n'a pas forcément la même relation que les autres, elles existent. 

Alors viennent les doutes, la douleur, et on se demande à quoi bon ? 

Parce que le risque, c'est de le montrer. Montrer qu'on ne supporte plus les autres, et risquer de rendre la vie de son Monsieur difficile.

Il y a parfois des décisions à prendre, avant qu'il ne soit trop tard.

C'est très triste, surtout quand c'est une relation forte, mais aller droit au mur n'est pas non plus une solution.







L'attente

Mais qu'il est difficile de gérer cette attente,
Qui démarre aussitôt que je reprends mon train,
Après ces quelques heures, ces moments si intenses,
Partagés par nous deux, presque main dans la main.

Le voyage déjà, me voit désemparée.
N'aurais-je pas rêvé, cela s'est-il produit ?
Pourtant je ressens bien, preuve que c'était vrai,
La chaleur de mes fesses, et la douleur aussi.


Je suis déjà chez moi, mais comment suis-je ici ?
Rester dans cet hôtel, et jamais n'en partir,
Je sais bien que pourtant tout ceci est fini
Et qu'il me faut reprendre le cours de ma vraie vie.
 

Lui parler, aussitôt, pour ne rien oublier,
Et lui dire à quel point il me manque déjà,
Lire que moi aussi je suis dans ses pensées,
Si triste de voir que sa cigale n'est plus là.

Puis passeront les semaines, les jours tranquillement.
La routine reviendra, nous pourrons discuter.
Chaque jour, sans y penser, naturellement,
Mon insolence poindra, je ne peux l'éviter.

Enfin le jour viendra, où je préparerai
Mes affaires, mon cahier, et mon courage aussi,
Car même si ce moment vraiment je l'attendais,
Je sais que très bientôt je me verrai punie.